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Belle fête de sainte Edith Stein !

"Inclinons-nous profondément devant ce témoignage de vie et de mort livré par Edith Stein, cette remarquable fille d’Israël, qui fut en même temps fille du Carmel et soeur Thérèse-Bénédicte de la Croix, une personnalité qui réunit pathétiquement, au cours de sa vie si riche, les drames de notre siècle. Elle est la synthèse d’une histoire affligée de blessures profondes et encore douloureuses, pour la guérison desquelles s’engagent, aujoud’hui encore, des hommes et des femmes conscients de leurs responsabilités ; elle est en même temps la synthèse de la pleine vérité sur les hommes, par son coeur qui resta si longtemps inquiet et insatisfait, "jusqu’à ce qu’enfin il trouvât le repos dans le Seigneur" ". Ces paroles furent prononcées par le Pape Jean-Paul II à l’occasion de la béatification d’Édith Stein à Cologne, le 1 mai 1987.

Voici quelques textes dont elle est l’auteur :

Obscure est la nuit du tombeau, Dunkel ist des Grabes Nacht,
et pourtant l’éclat des plaies sacrées doch der heiligen Wunden Strahlen
traverse l’épaisseur de la pierre, brechen durch des Steines Schwere
la soulève et la met de côté comme une plume ; heben leicht und schwebend ihn beiseite ;
de l’obscurité du tombeau se lève aus des Grabes Dunkel steigt empor
le corps ressuscité du Fils de l’Homme, hoch der lichtverklärte, glanzumstrahlte,
éblouissant de lumière, rayonnant de clarté. Neu erstandne Leib des Menschensohnes.

Sans bruit, il sort de la grotte Leise tritt es aus der Höhle
dans l’aube naissante, paisible, d’une paix matinale, in die stille, morgenstille Dämmerung frühe,
une brume légère couvre la terre ; Leichter Nebel deckt die Erde ;
elle est maintenant traversée par la lumière, scintillante de blancheur – tief durchleuchtet wird er jetzt von weissem Schimmer -
et le Sauveur s’avance dans le silence und der Heiland schreitet durch das Schweigen
de la terre qui s’éveille à peine. Der von Schlafe neu erwachen Erde.

Sous ses pas divins Unter seiner heiligen Füsse Tritt
s’épanouissent des fleurs lumineuses, que nul n’a jamais vues – erblühen lichte, nie geschaute Blüten -
et partout où son vêtement effleure le sol, Und wo leise sein Gewand den Boden rühret,
la terre se met à briller d’un éclat d’émeraude. Leuchtet im smaragdnem Schimmer auf die Flur.

La bénédiction coule de ses mains sur les champs et les prés, Und von seinen Händen strômt der Segen
elle jaillit abondante et limpide – über Feld und Au in vollen, klaren Flüten -
et dans la rosée matinale de la plénitude de grâce und im Morgentau der Gnadenfülle
la nature rayonne de joie et ovationne le Ressuscité strahlend jubelt die Natur dem Auferstandenen,
pendant qu’il s’avance en silence au devant de hommes. Als er stille zu den Menschen wandelt.

Edith Stein / Thérèse-Bénédicte de la Croix 20 avril 1924

Esprit Saint :
Qui es-tu lumière qui m’inonde et illumines l’obscurité de mon cœur ? Tu me conduis par la main comme une mère, Et si Tu me lâchais, je ne saurais faire un pas de plus Tu es l’espace qui enveloppe mon être et le garde en lui Abandonné de Toi, il tomberait dans l’abîme du néant Dont tu me tiras pour m’élever à la lumière. Toi, plus proche de moi que je ne le suis de moi-même Plus intérieur que mon être le plus intime.

Autre texte :
« Quiconque cherche le Dieu eucharistique et lui demande conseil en toute occasion, quiconque se laisse purifier par la force sanctificatrice qui émane de l’autel et quiconque s’offre lui-même au Seigneur pour le recevoir dans la sainte communion au plus profond de son âme sera de plus en plus intensément attiré dans le grand courant de la vie divine, il s’intégrera au corps mystique du Christ et son cœur sera transformé à l’image du cœur divin